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mes image (31/08 14:53)
Je viens ici pour l'amitié tout simplement et surtout pas pour la guerre des blogs. Non plus pour des imbéciles qui te font croire qui sont des amis sincères et sans pudeur te salissent derrière ton dos comme certains. J'ai construis un blog pour l'amitié sincère et durable pour les bons et les mauvais moments de la vie de chacun et sans hypocrisie. Je suis là tout simplement pour aimer et être aimée…Mon amitié est sincère. Je suis une femme qui n'aime pas les guerres sur les blogs ni les embrouille et je ne veux pas que l'on m'en procure. Ceux qui viennent pour poser des problèmes sans les avertir je les exclu de mon univers sans détour et sans pitié. Je voudrai aussi éviter les chaines, sauf évidemment les articles à faire suivre pour les malades. °*°*Ce sont mes amis qui m'ont fait aimer la vie. Ils me rendent meilleur à mesure que je les trouve meilleurs eux-mêmes... °*°* Amour...Amitié…Fraternité…Partage Merci à vous et bonne visite, merci de votre compréhension, Barbara…

SI TU ES UNE VRAIE AMIE TU PEUX FAIRE CELA: UNE PERSONNE HANDICAPEE N'EST PAS CONTAGIEUSE ELLE DEMANDE JUSTE QU'ON L'ACCEPTE TELLE QU'ELLE EST DANS LA SOCIETE. 97%DES PERSONNES NE COPIERONT PAS CETTE ANNONCE ET NE L'UTILISERONT PAS COMME STATUT, SERAS TU COMME MOI L'UNE DES 3% A AFFICHER CE STATUT AU MOINS PENDANT 1HEURE SUR TON BLOG OU SUR TON PROFIL
Samira et Barbara amies pour la vie...











































































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Liberté
16/10/2005 11:03


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Le gouffre
16/10/2005 09:53
Le gouffre
Image de fin du monde!
Gouffre sans fond, gouffre éternel... Un océan s'y déverse, entraînant avec lui des éternités d'espoirs décus!
J'y vois la fin d'un monde de douleur et de ténèbres.
J'y vois les larmes de tous mes enfants de la terre s'y laisser submerger. J'y vois les coeurs décus, les âmes avides de tendresse à jamais incomprises.
J'y vois les éternelles inquiétudes des mamans fatiguées, trouvant enfin un endroit pour s'éteindre.
J'y vois les guerres, celles du passé, celles du futur, disparaissant dans le gouffre, rugissant leur haine contre la Vie, contre l'Amour.
Les pleurs de ceux que j'aime qui n'en finissent pas de languir après le bonheur!
J'y entends les pleurs des enfants battus.
Des enfants mal aimés, j'entend le silence du vide en eux.
Des enfants qui ont faim , je vois les ventres gonflés.
J'y vois les millions de mines tueuses attendrent avec avidité un corps à déchirer.
J'y entend les mots, tristement cruels, d'un père se perdre dans l'abîme après avoir déchiré pour la dernière fois l'âme d'un enfant..
J'y vois les promesses non tenues... les mains tendues en vain vers des coeurs aveugles et sourds.
J'y vois les énormes champignons de feu de nos pires cauchemars.
J'y vois des gens de partout errant à la recherche d'un refuge après avoir perdu leur terre natale.
J'y vois la peur dans les yeux de ma mère disparaître vers où, je m'en fous! Pourvu qu'elle ne revienne pas!
J'y vois s'engouffrer la fatigue de tous ces gens revenant du boulot, le visage éteint, vers un foyer où règne la discorde...
Le désir illusoire de vouloir changer le monde.
J'y vois cette eau que je bois pour me désaltérer emporter avec elle le poison qu'elle contient...
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Ils se meurent nos oiseaux!
16/10/2005 09:47
Ils se meurent nos oiseaux!
Savez-vous les temps où labourant les mers, nos frêles caravelles croisaient le Terre-Neuvas, où le marchand phénicien en légère nacelle, coulait le bateau génois, quand ils chantaient nos oiseaux.
Savez-vous les temps où l'or avait goût d'écume où la pierre était de lune et le navire se voulait là-bas? Qui nous dira s'il fallut l'orage, s'il fallut la guerre, pour qu'il n'en revienne pas puisqu'ils chantaient nos oiseaux?
Savez-vous les temps où l'empire d'argent relevait du courage et le marchand était soldat qui bâtissait au fil des ans, était maître d'abordage, filait le rocher et défiait le vent lorsque chantaient nos oiseaux?
Ils ont fuit les temps où l'apôtre était marin, où la vierge gardait la voile et la galère du conquérant. Ils ont fuit les temps où l'Ile avait nom de bataille. Qu'importe si le flux poussait la canaille à violer les filles du Levant car ils chantaient nos oiseaux...
Ils sont venus les temps où l'or germé du sable veut baptiser l'océan et pour que juste soit la fable le salaud se fait marchand. Ils sont venus les temps où l'argent du connétable achète la mer à l'encan. Et pour qu'injuste soit la fable, la noire marée brise l'envol du goéland car ils se meurent nos oiseaux...
Glenmor poète et philosophe, Bretagne 1931-1996
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